Sénégal location-Sécurité

Infos Sénégal

 

 

Locations Sénégal :

 

Les locations ici sont un peu plus faciles, car souvent les maisons sont dans des *résidences* avec piscine.

Les locataires qui viennent pendant juillet août sont souvent surpris s’il *pleut* à l’intérieur ! He, oui. Les maisons avec toit de tuiles, ne sont souvent mal
entretenues, celles avec toit paille idem !
Il est vrai que les pluies sont violentes en Afrique en général mais, quand même.

Les résidences, sont basée la plupart avec une maison sur terrain de 200 à 300m2 et les maisons accolées les unes aux autres.
Les nuisances peuvent être importantes. Renseignez vous bien.

 

L’électricité et eau, jamais compris (ou raement)dans le prix de location peut souvent être majoré, de toute façon il est plus cher en résidence que hors ! Idem
pour l’eau.
Dans beaucoup de résidences si il n’y a pas de groupe électrogène, coupures de courant = aussi coupure d’eau ! Pour la douche demain inch halla !!

 Les *fatou* (femmes de ménages/cuisinières) ne sont pas comprises dans le tarif (ce que beaucoup ne savent pas c’est que,
1 x semaines elle est de toute façon payée par le proprio pour l’entretient courant)

Attention aux divers vendeurs qui offrent leur produits en résidence direct à votre porte, ils sont plus cher, collants reviennent chaque jours même si vous n’en
voulez pas !

 

Hors des résidences, des stations de *taxis* car ces taxi-man ne sont que des taxis comme les autres sauf plus cher. Les voitures sont souvent dans de mauvais états.
Les taxis que vous arrêter sur la route sont bien moins cher, mais ne font pas de porte à porte. Ne les utiliser pas la nuit. D’ailleurs peu circules.

Recommandation : la nuit si vous prenez un taxi prenez le devant la résidence (quitte a payer plus cher) que le gardien voit avec qui vous embarquer. Il existe
es sociétés de taxi mais seulement à Dakar (jaune). Autrement, utiliser les agences de tourismes et excursions.

 

Ne faite rentré personne dans votre villa, c’est la meilleures occasion pour y faire entrer un indélicat. Car même si ce n’est la personne elle-même, elle peut
fournir des indications quand à vos habitudes et c’est comme cela que vos objets disparaisse même si vous êtes à proximité !!

 

Pour le change, inutile d’aller dans une banque, vous y perdez. Les échoppes de change ou même les *changeurs de rue* pratique un meilleur taux et vous pouvez là
aussi marchander suivant la somme, en aucun cas le faire venir chez vous. Mettez vous dans un coin discret.

 

Il est certain, que vous trouvez de tout dans les deux pays, vigilance s’impose pour des vacances réussies. Ne sous estimées pas les distances à parcourir pour le
village/ville et ses fonctionnalités car, en Afrique tout est *pas de problèmes* mais ça peut en engendrer beaucoup.

 

Sécurité au Sénégal.

 Je l’ai déjà dit, personne chez soit, ce que vous ne faites pas avec un
étranger en Europe, ne le faite pas en Afrique sous prétexte que ! Bien sûr tout le monde il est gentils tout le monde il est beau……………Mais…..

Des agressions ont lieu aussi ici, principalement sur Dakar, de jours comme de nuit vous pouvez être délesté d’un sac porte monnaie ou autres, Encore extrême
vigilance.

Sur les lieux touristiques, les sorties de boites sont à risques aussi et les rencontrent dans les boites, ramenées à la maison !!! Hommes et femmes puisque
n’oublions pas que très malheureusement, le tourisme sexuel n’existe.. pas qu’en Asie!!

Les agressions violentes sont souvent dues à de la jalousie ou la volonté d’exterminé un *gênant* comme cela c’est déjà vu. (tourisme sexuel)

Dans une maison, ne laissez pas vos sacs et autres objet de valeurs au salon, c’est dans la chambre vers vous si, il y a un coffre au coffre et la clef, non visible
pour l’employé.

Il se peut toutefois qu’une visite se fasse. En règle générales, l’intrus va prendre ce qu’il peut vite et repartir sans même que vous n’entendiez quoique se soit et
tant mieux !

 Les maisons sont majoritairement équipée de grilles aux portes et fenêtres ferméz les avant de dormir et si vous quittez
la maison. Normal, elles sont là pour !
Si la femme de ménage et là quand vous vous absenter, le propriétaire  une copie de sa carte d’identité, elle ne doit laisser entrer personnes.

Si c’est vous qui l’engager. Demander lui une copie de carte ID et prévenez là que toute disparition d’un bien se finira au poste de police…ET FAITE LE. Idem pour
toute personne qui vient travailler chez vous.

 Les Sénégalais ne sont en soit pas agressifs, ils sont baragouineurs, quelques peu (beaucoup) menteurs, arnaqueurs (sport
national) quand ils peuvent et surtout aussi pleureurs……Ma maman mon frère ma sœur..Tout y passe ne vous laissez pas prendre à ce jeu. Perdant vous serez.

Je vous rappelle qu’il ne faut faire entrer chez vous aucune personne que vous ne connaissez pas très très bien…. Au kenya et au Sénégal …Comme en europe vous le
feriez…Bien des personnes en vacances se disent : il est sympa on a été chez lui (façon de vous attendrir) et se retrouve dans des galères !!!……

Il est bien clair que j’ai aussi entendu dire des récits de décès violents mais étrangement ceux-ci ont toujours été basés sur des histoires fort, fort
louches.

N’oubliez jamais que tous les Africains sont pudiques, respectez le!

Que ces informations ne vous empêches nullement de visiter l’Afrqiue en général, comme je l’ai dit pour le Kenya, laissez vous envoûter et goûter y!

 Vous serez plus que charmés.

Personnellement je n’ai pas peur au Sénégal…………Wait and see !

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Articles en provenances de Yves

Dibiterie

Ce mot typiquement Sénégalais et exporté vers la langue française, contrairement à ce qui est généralement cru, désigne les petites gargotes (souvent tenues par des Houassas nigérians ou par des
Toucouleurs) où l’on sert exclusivement de la viande grillée au feu de bois (ce mot est réputé avoir été inventé par Senghor). Le diminutif « dibi » est également employé. Au fil du temps, les
dibiteries vendent désormais également de la viande à la découpe, sans cuisson. Suffit de chasser les mouches et vous aurez un excellent morceau de mouton ou de zébu!

Mon info perso :
La viande achetée en dibiterie est très bonne contrairement a ce que l’on pourrait croire, à cuire assez longtemps en ragout, un délice.
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La maison des esclaves de Gorée


Le Texte si dessous est célèbre. Tant et tant de fois répété par Joseph Ndiaye, ancien conservateur de la maison des esclaves, décédé en ce début 2009:

L’actuelle Maison des Esclaves date de 1776, construite par les Hollandais — C’est la dernière esclaverie en date à Gorée parce que les premières remontent à 1536, construites par les
Portugais, premiers Européens à fouler le sol de l’île en 1444 .

L’effectif variait entre 150 à 200 êtres humains (hommes — femmes — enfants) séparés de cellules — Ils étaient assis, le dos contre les murs et des carcans les maintenaient au cou et aux
bras — On ne les libérait qu’une fois par jour afin de leur permettre de satisfaire leurs besoins.

Généralement les esclaves vivaient dans un état d’hygiène si repoussant que la première épidémie de peste qui a ravagé l’île en 1779 est partie de ce sanctuaire.

Bien des fois dans cette Maison, il s’y trouvait toute la famille. Le père la mère et l’enfant étaient systématiquement séparés. Leur destination dépendait des acquéreurs, le père pouvait se
retrouver en Louisiane, la mère au Brésil ou à Cuba et l’enfant partait pour Haïti ou les Antilles.

Ils partaient de Gorée sous des numéros matricules et non sous leurs noms africains. Une fois arrivés dans les plantations, ils optaient pour le nom de leurs propres maîtres blancs.

Exemple : Noirs des USA : anglais

Noirs du Brésil : portugais

Noirs de Cuba : espagnol

Noirs d’Haïti : ou des Antilles françaises : noms ou prénoms français

La valeur d’un homme dépendait de son poids et de sa musculature; le poids minimum étant de 60 kg, ils étaient engraissés comme des oies pour atteindre le poids exigé, au moment de la vente.

La valeur d’un enfant dépendait de sa denture et la valeur d’une femme de ses seins — jeune fille n’étant pas considérée comme vierge une fois que ses seins s’affaissaient — (une ancienne
coutume africaine qu’à l’époque les négriers avaient empruntée pour mieux vendre leurs marchandises humaines).

Bien des fois, les jeunes filles esclaves avaient des rapports avec les négriers et quand l’on constatait leur état de grossesse, elles étaient mises en liberté dans l’île ou à Saint-Louis du
Sénégal.

Sous les escaliers en fer à cheval se trouvent des oubliettes réservées aux récalcitrants.

maison11

Il y a aussi la chambre de pesage car la valeur d’un homme dépendait de son poids et de sa musculature. Les hommes une fois pesés étaient acheminés entre les deux escaliers en fer à cheval dans
la cours on les palpait comme du bétail afin de permettre à l’acheteur et au marchand européens accoudés au balcon de juger sur la valeur musculaire de chacun.

Chaque race africaine avait sa cote et sa spécialisation, comme une espèce bovine ou chevaline ; la race la plus cotée était  » YORUBA « , types de l’ouest du Nigéria et de l’est du Bénin (Ex
Dahomey). Les  » YORUBA  » étaient considérés comme éléments géniteurs (reproduction) et on les appelait esclaves  » BOUCS  » ou  » ÉTALONS « .

Longeant le long couloir donnant sur la mer, nous avons la porte du  » Voyage sans retour  » d’où un petit quai en rônier (bois de palmier) servait pour les embarquements d’esclaves. Face à la mer,
deux galeries de surveillance où se tiennent les gardiens, esclaves affranchis l’arme à la main, car à chaque embarquement d’esclaves, certains esclaves tentaient de s’évader en plongeant. Ces
pauvres ne pouvant aller loin parce  qu’abattus par les gardiens ou dévorés par les requins — (malades ou agonisant étant jetés à la mer, cela attirait les requins).

De cette porte, pour un voyage sans retour, ils allaient, nos ancêtres martyrs, les yeux fixés sur l’infini de la souffrance.

Ces hommes, ces femmes et ces enfants traversèrent physiquement et moralement des mondes, abandonnant ce qu’ils étaient et devenant des être d’un peuple à venir. Ils formèrent qu’un seul peuple :
afro-américain.

L’esclavage aura duré trois siècles à Gorée : de 1536, premières esclaveries portugaises, à 1848 date de son abolition par la France. Trois siècles pendant lesquels 15 à 20 millions de Noirs
émanant de toute l’Afrique de l’Ouest ont quitté Gorée pour les Amériques dont 6 millions sont morts de privation ou de mauvais traitements.

MERCI  Toi Yves



Pour toutes ces infos et images (ci-dessus dans la réserve de Bandia)