Santiago di Cuba en passant…

Notre périple continue par Las Tunas,
petite ville qui tire ses ressources principalement du sucre,

(image de : http://www.cubaheadlines.com/)

 

 puis nous conduit à
Bayamos, 076
deuxième des sept villes
fondées par Diego Velasquez
Cette ville n’a rien de touristique non plus. Ville
ouvrière sans grand intérêt sauf peut-être que
Figueredo à écrit en 1902 paroles et musique d’un chant qui est l’hymne national cubain
dont voici un
extrait :

**

 Au combat courrez Bayamais,
Car la patrie vous contemple orgueilleuse
N’ayez pas peur d’une mort glorieuse,
Car mourir pour la patrie c’est vivre !
En chaînes, vivre c’est vivre,
Sous l’affront et l’opprobre.
Du clairon écoutez le son
Au armes courrez courageux!

**

*source parole : http://www.cuba-bayamo.net/fr/culture.asp*

A voir aussi
le
Parc  Cespedes( rebaptisé Place de la Révolution) où se trouve une statue en bronze de Cespedes,  » le père de la Patrie « , né à Bayamo en 1819.

077

La ville à d’ailleurs été brulée afin de ne pas être livré au colonialiste.

Nous prenons donc une collation sur place car nous venons de parcourir 210 km depuis Camarguey et la petite visite de Las Tunas et il nous reste encore 120km (2h00) jusqu’à Santiago di
Cuba que nous souhaitons découvrir avant 16H00

Bayamo est située au sud-est de l’île de Cuba, au
pied du versant nord de la
Sierra
Maestra
. Elle se trouve à 665 km — 765 km par la route — au sud-est de La Havane et à à 94 km — 108 km par la route — au
nord-ouest de
Santiago de
Cuba
, la principale ville du sud de l’île.

La fondation de Bayamo remonte
au
5 novembre 1513 ; elle est la deuxième des sept villes fondées à Cuba
par
Diego Velázquez de
Cuéllar
. Francisco Iznaga, un riche propriétaire terrien d’origine basque, venu de l’ouest de Cuba, en fut élu maire en
1540. Pendant une bonne partie du XVIe siècle, c’était l’un des plus importants centres agricoles et commerciaux de l’île. Sa situation, à bonne distance de la côte, lui assura une relative
sécurité contre les pirates qui infestaient les mers des Antilles, et les malheurs de
Santiago
firent la fortune de Bayamo. Grâce au rio Cauto
et au port de Manzanillo, Bayamo était au centre d’un florissant commerce de
contrebande, qui en fit au début du
XVIIe siècle une des villes les plus actives de Cuba. En 1616, une inondation exceptionnelle obstrua le rio Cauto et coupa
l’accès direct à la mer. Cependant, grâce à Manzanillo, Bayamo put maintenir un important trafic clandestin avec
Curaçao, la Jamaïque et d’autres îles au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Bayamo était alors entourée de belles plantations. En 1827, Bayamo reçut le statut de ville. Pendant la Guerre des Dix
Ans
(18681878), elle fut un bastion des insurgés. A proximité
eut lieu l’un des affrontements les plus désespérés de la guerre. Bayamo fut presque entièrement détruite par ces combats.

La suite au prochain épisode, belle journée

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2 réflexions sur “Santiago di Cuba en passant…

  1. Cuba, endroit où nous sommes allés il y a d’jà plus de 10 ans, magnifique pays à visiter, nous avons d’excellents souvenirs, merci pour ce rappel…..passe un bon dimanche

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