Santiago enfin

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Nous atteignons enfin Santiago vers 16H15, notre
délai est respecté.

La ville est grande est nous descendons jusqu’a la
cathédrale de Santiago de Cuba, face au charmant petit parc de Cespedes, en plein centre-ville, par nos propre moyen aider de notre plan. Nous garons la voiture devant l’hôtel colonial Casa
Grande , c’est vraiment l’emplacement idéal pour partir à la découverte de la ville.

images.jpgimage de :  www.qviaggi.it/cuba/città/santiago-di-cuba/

Un jeune nous rejoint très rapidement et nous offre
ces services en tant que guide, preuve à l’appui !

 Il
nous recommande de visiter un appartement, malgré celui que nous avions repéré sur notre bouquin. L’endroit semble correct le prix aussi affaire conclue.  Nous souhaitons passer 2 nuits sur place.

Nous payons donc 1 nuit d’avance en nous demandant
pourquoi cette obligation et nous déposons notre sac de voyage car les valises sont restées dans la voiture devant l’hôtel qu’il a confiée au gardien. On pourra dormir tranquille.

Nous partons pour le tour incluant la descente vers
la mer et le port puis remontée par la vielle ville et ces ruelles. Quelques 2 heures trente de marche avec des escaliers et un dénivelé à vous forger des cuises en bêton. Nous rentrons
fatigués.082

Retour à cet appart qui comprend cuisine chambre
petit salon salle d’eau. Un bonne douche s’impose sauf que l’eau coule à peine et qu’un gros mais énorme cafard me nargue depuis le pommeau de la douche ! Je commence à comprendre la raison
du payement anticipé….Mais,  je ne sais pas encore tout !

081notre guide de dos

RDV ayant été pris avec notre guide qui nous
accompagne vers ce petit resto réputé pour ces langoustes grillées et très courus comme nous le constatons.

Enfin repus nous partons dormir nul doute que la
nuit va être bénéfique après cette marche et ces nombreux km…..

Eh bien non, la clim fait un bruit d’enfer, l’air
s’évacue dans la cuisine qui sur le haut du mur de séparation est ouverte sur la chambre avec conséquence de,  bien sûr réchauffer celle-ci ! De
plus à peine couchés on commence à se gratter qu’il est impossible de dormir. On se lève spray le martelât mais rien n’y fait.

080

En désespoir de cause on avale chacun un somnifère
vers 4 H du mat.  Réveillés vers 7H30 quand même je sors achetez de quoi déjeuner. Le guide et là par hasard et je lui fais part de nos doléances. Il
propose de suite un déménagement que Jean refuse catégoriquement dégouté…..

On fait le sac et on repart cette fois avec le
guide penaud pour la visite  de différents endroits non abordé la veille, de boutique et club de musique ainsi que d’une école de salsa.

cu-k-s11.jpgimage : http://www.danzaymovimiento.fr/voyages/cuba-voyages-danser-salsa.php

Vers 13h30 on reprend la route et cette fois en
direction de Guardalavaca notre lieu de séjour balnéaire qui se situe  à environ 120Km   sur la
Playa Esmeralda et ce avec 1 jour d’avance, espérons que notre hôtel aura quand même une chambre libre ! Car nous espérons vraiment profitez de ces 8 jours de farniente….

 

santiago3.jpgimage : http://www.studylanguages.org/images/cuba/santiago3.jpg

La ville est située entre la mer des Caraïbes et les montagnes de la Sierra Maestra.

Santiago, qui est un important port de pêche,
est également un centre d’exportation du
cuivre,
du
fer et des produits agricoles de la région environnante. Les établissements industriels de la ville sont diversifiés : fonderies, distilleries, fabriques de cigares, de savons et
de matériaux de construction. La ville abrite une
université.

Santiago de Cuba fut fondée en 1514 par Diego Velázquez de Cuéllar. En 1898, la
ville fut le théâtre de la
Bataille de Santiago de Cuba, opération décisive dans la guerre hispano-américaine, qui mena Cuba vers son indépendance. Les habitants de Santiago sont fiers que Fidel Castro ait qualifié leur ville de « berceau de la Révolution ».

C’est un endroit plein de vie où les fêtes et la danse sont célébrées avec
ferveur, surtout pendant le
carnaval.

Santiago de Cuba, c’est par où tout a commencé à Cuba. Même si Baracoa fut la
toute première ville construite par les Conquistadores, Santiago eut toujours la primauté depuis le peuplement européen de l’Île. Elle se situa très vite au premier rang des villes de la Caraïbe,
ceci surtout grâce à sa situation géographique et à son port abrité. Distante de 900 km de La Havane, Santiago est insérée dans un cadre unique à Cuba, demeurant une ville dont le charme et la
chaleur humaine débordent dans le sourire omniprésent de ses habitants. Oubliée par la couronne espagnole pendant le 17ème siècle, elle survécut grâce au commerce de contrebande entretenu avec
d’autres îles voisines telles la Jamaïque et Saint-Domingue. Ses habitants eurent beau s’enrichir par le biais de l’échange d’or, d’argent, du rhum et de la viande boucanée, ils se sentirent
toujours menacés par la présence des pirates et corsaires qui maraudaient les enclaves espagnoles dans le basin caribéen.

imagesCAR7IBYS.jpgimage
:
www.alovelyworld.com/webcuba/htmfr/cuba081.htm

 Ayant enfin réalisé de l’importance géographique et économique de la ville,
le gouvernement espagnol y fit dresser une première forteresse entre 1637 et 1638 ; elle faisait partie du système défensif de la côte sud de Cuba et est plus connue sous le nom de « El
Morro ». Cet imposant fort qui surveille le chenal d’entrée de la baie de Santiago servit de prison lors de la dernière guerre d’indépendance contre l’Espagne. Ayant été abandonné pendant un
demi-siècle, il fut presque complètement restauré dans les années 80 et 90 pour être finalement inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1997. À 50 km à l’est de Santiago, se
trouve le
Parque Baconao, le plus grand parc de toute l’île de Cuba.

Santiago de Cuba est connue par les Cubains comme
« la Tierra caliente » (la Terre chaude), non pas seulement à cause des températures élevées qui se produisent tout le long de l’année mais aussi par le tempérament accueillant et
chaleureux de Santiagueros (habitants de Santiago) et le Carnaval le plus célèbre de Cuba qui se déroule fin juillet chaque année et qui coïncidait naguère avec la fin de la récolte de la canne à
sucre. L’histoire de Santiago enregistre de même une série de tremblements de terre qui restent encore dans la mémoire des plus âgés, comme celui de 1932 qui a détruit une partie du centre-ville,
ayant sérieusement endommagé une des deux tours de la Cathédrale. L’adjectif « chaude » s’applique par-dessus tout à la bravoure des fils de la ville et de tout l’Oriente cubain, tenant
compte du fait que les trois guerres d’indépendance qui ont secoué le pays dans les derniers siècles ont débuté toutes à Santiago, s’étant très vite répandues partout dans l’île jusqu’à embraser
la région de l’Ouest et La Havane.

Santiago était le chef-lieu de l’ancienne province
d’Oriente jusqu’en 1976, année où Cuba fut découpée en 14 nouvelles provinces. La ville en garda quand même son statut de deuxième plus grande, comptant quelque 500, 000 habitants avec une
tendance croissante à s’étendre vers la banlieue.

 

Santiago fut la poudrière d’où Fidel Castro lança
son attaque manquée sur la caserne Moncada le 26 juillet 1953, entraînant un groupe de 125 jeunes combattants, dont son frère Raúl, qui ont pour la plupart trouvé la mort le jour même après avoir
été torturés et éventuellement assassinés. Ce bastion militaire du régime de Batista était à l’époque la deuxième plus importante forteresse de Cuba après le Quartier Général de Columbia à La
Havane, d’où, l’histoire le veut comme ça, le vieux dictateur donnait des ordres depuis l’escalier de l’avion qui le conduisit à Saint-Domingue le matin du 1er janvier 1959, portant des millions
de dollars dans ses malles et croyant ainsi avoir créé une tête de pont qui empêcherait Castro de prendre le pouvoir. Pendant les années 50, la ville de
Santiago a été la principale chaudière du mouvement 26 Juillet et de la résistance contre le régime corrompu et sanguinaire de Fulgencio Batista qui a tué plus

  de 20, 000 Cubains.

imagesCA5TTU9L.jpgimage
:
www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1069

La caserne Moncada fut transformée en école et
musée après l
a Révolution de
1959. Or, l’histoire sur l’échec de l’assaut lancé sur les lieux reste toujours controversée, du fait que Castro a exposé la vie d’un troupeau de jeunes âgés en moyenne de moins de 25 ans, la
plupart mal entraînés, méconnaissant Santiago et ses alentours vu qu’ils venaient en grande partie de La Havane et l’Ouest de Cuba. La nouvelle de l’attaque se répandit rapidement dans Cuba et la
répression générale ne se fit attendre. L’événement projeta Castro au premier plan quand, faisant face à un procès extraordinaire, il prononça sa plaidoirie entrée dans l’histoire de Cuba sous le
nom de « L’Histoire m’acquittera ».

Enfin c’est ce que nous pensions! 

La suite avec Guardalavaca et ses environs.

 

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4 réflexions sur “Santiago enfin

  1. Coucou .Renée ..
    Je vois que tu as fait un joli voyage ..
    Cuba n’est pas très loin des US  et nous irons peut-être y faire un saut l’année prochaine ..Merci pour ce bel article ..
    A bientôt .. 

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  2. Ca s’appelle l’aventure avec un grand A….et ses bonnes ou mauvaises surprises. N’empêche que ces moments là, on ne les oublie pas….Très bonne soirée. Bises. Caro

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