20 mars 1915

 

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A Minaucourt le 20 mars 1915,est mort pour la France Louis Gabriel Alexandre Delarue né à Pontoise, 12 août 1852.

Officier supérieur Français, qui dirige le corps expéditionnaire de pacification en Crête (1907-1909). Il est général de brigade et trouve la mort au champ d’honneur lors de la Grande Guerre, à l’âge de 62 ans.

il est le frère cadet de René Delarue (1850-1935), général de division.

Louis Gabriel Alexandre Delarue est le fils d’Alexandre Vincent Delarue (mort en 1860) et de Louise Georgette Decret.

Le 11 juillet 1885, Gabriel Delarue épouse Julie Marie Léonie Ville (née le 12 septembre 1856), à Alger, d’où six enfants1.

Il est l’oncle par alliance de Robert Porchon (1894-1915), saint-cyrien et ami de guerre de Maurice Genevoix (1890-1980), qui lui dédie son livre « sous Verdun », par suite fondu dans « Ceux de 14 ».

Elève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, promotion du Shah (1872-1874), il dirige le corps expéditionnaire de pacification en Crête, en 1907-1909.

Le général de brigade Gabriel Delarue meurt d’une balle dans le crâne en inspectant une tranchée qui venait d’être conquise.

Il est inhumé au cimetière Montparnasse.

Source :

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ral_Gabriel_Delarue_%281852-1915%29

 

 

Mais aussi en ce 20 mars 1915

Lettre de Gabriela Mistral, du 20 mars 1915, de Santiago (Chili), à Manuel Magallanes Moure, à Concepción (Chili)

 

Gabriela Mistral (1889–1957), pseudonyme de Lucila Godoy Alcayaga, fut professeur, diplomate et poétesse, et le premier auteur latino-américain à obtenir le prix Nobel de littérature, en 1945.

Née dans la ville de Vicuña, au nord du Chili, Gabriela Mistral développa très tôt un intérêt pour la poésie, la littérature, la Bible et le milieu naturel, particulièrement celui de Monte Grande, où elle passa son enfance.

En grande partie autodidacte, elle travailla dès l’âge de 15 ans comme aide-enseignante pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa mère. Elle obtint un diplôme d’enseignement en 1910.

Puis, elle commença à écrire régulièrement des articles pour des journaux régionaux.

Gabriela Mistral voyagea à travers tout le Chili et prit pleinement conscience des conditions socio-économiques défavorables du pays.

Elle écrivit de la poésie, de la prose et des essais, et elle entretint une riche correspondance avec d’autres intellectuels. En 1914, elle remporta le prix du concours de poésie Juegos Florales (Jeux floraux) grâce à son œuvre Sonetos de la Muerte (Sonnets de la mort).

Le poète chilien Manuel Magallanes Moure (1878–1924), avec qui Gabriela Mistral avait récemment commencé une correspondance, fut l’un des juges du concours.

Leur échange de lettres continua jusqu’en 1923 et resta secret pour la majeure partie, car Magallanes Moure était marié et la relation avec Gabriela Mistral, une femme célibataire, aurait pu être jugée inappropriée.

La correspondance incluait près de 80 lettres et un télégramme écrit par Gabriela Mistral.

Cette dernière détruisit par la suite la plupart des lettres de Magallanes Moure (seules cinq d’entre elles existent encore aujourd’hui), pensant qu’il en avait fait de même.

Les érudits débattent de la nature des rapports entre ces deux poètes ; certains affirment qu’ils reposaient sur une reconnaissance artistique mutuelle, tandis que pour d’autres, il s’agissait d’une relation amoureuse.

L’une des 24 lettres de Gabriela Mistral destinées à Magallanes Moure est présentée ici, tirée du catalogue de l’Université catholique pontificale du Chili.

Les lettres reflètent différents aspects du personnage de Gabriela Mistral, et montrent la vigueur et la richesse de sa prose.

 

Source :  http://www.wdl.org/fr/item/9888/

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36 réflexions sur “20 mars 1915

  1. Florence – Testé pour vous
    A 62 ans il était encore dans l’armée ? A faire la guerre ? C’est un truc de fou ça…puis 1 balle dans la tête alors qu’il inspectait une tranchée conquise…un allemand qu’ils avaient cru mort ? C’est très intéressant comme article, bravo…avec cette communauté, on en apprend toujours un peu plus et j’aime beaucoup.
    Allez, ce coup ci je file…à bientôt

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  2. L’homme est condamné à l’oubli, c’est bien vrai, car qui se souvient de ces personnes et de ces faits, à part quelques fans ou érudits ?
    Merci à toi de nous les faire connaître.
    Bises et bonne fin de semaine.

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  3. Ils ne sont finalement pas si nombreux ces personnages qui laissent une trace de leur vie !
    IL fut un temps où les enfants des nobles devaient choisir entre la robe ou l’ épée, mais les hauts gradés mourraient plus vite à l’ époque, parce qu’ avec leurs hommes, et non retirés dans un abri confortable comme lors de la dernière guerre !
    Bonne journée
    Bises

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