La petite dernière

 

 

Dont je vous ai parlé là : http://errances-ici-ailleurs.over-blog.com/article-en-helico-a-baracoa-50036390.html

 

Mais qui se trouve dans la baie de Santiago di Cuba donc, plus en rapport avce cet article  :

http://errances-ici-ailleurs.over-blog.com/article-santiago-enfin-49182137.html 

puisque nous avons découvert cette île avant d’arriver dans la ville elle-même.

 

 

CayoGranma

Agrandir le plan

 

 Petite île intérieure de la baie de Santiago de Cuba avec une petite
plage pittoresque.

Elle se caractérise par l’existence d’un nombre considérable de bungalows en planches assemblées de style balloon
frame.

Les communications avec la terre ferme sont réalisées par une ligne régulière d’embarcations pour les riverains et les
visiteurs.

Cayo Granma fait partie de la zone protégée du Château de San Pedro de la Roca del Morro, et on y trouve un cimetière
particulièrement intéressant d’un point de vue monumental ainsi que l’église de San Rafael, située dans la partie la plus haute de l’îlot.

Notre arrivée sur cet îlot fut assez mouvementé, en effet nous devions passez de notre embarquation a une qui était à
quai afin de rejoindre la terre ferme. Sauf que celle-ci au moment de notre saut commence à s’éloigner du quai….

..iles-vers-havane-1-.jpg   iles-vers-havane-2-.jpg

Ce fut malgré tout une jolie
balade

mais, sous la pluie!

Revenons maintenant sur Guardalavaca et sur l’heure du départ vers la Havane ou nous devons prendre l’avion via Madrid pour la Suisse.

 

L’avion que nous découvrons et petit mais super joli. Décoré de
palmiers de couleurs attrayante aussi.

aerocaribbean-1222296829295.jpg

 

Les passagers sont tous agglutinés devant la porte d’embarcation on se demande pourquoi? On ne se
presse pas comme d’habitude afin de ne pas attendre que tous le monde soit installé. Mal nous en prend!

En effet, pas de numéros de siège, premier a bord premier servis.

Nous découvrons donc nos places, sous l’aile et sans hublot! Celui que l’on voit de l’extérieur est
fictif!

On a vraiment l’impression d’être dans une boite a chaussure!

Heureusement le vol n’est pas trop long mais…. la claustrophobie prend vite…..

Heureusement, notre vol sur Madrid s’effectue lui dans le luxe.

Nous avions choisis de payer le forfait équivalent à la classe Alizée sur Air France à l’aller comme
au retour. L’aller c’est fait au même niveau que les autres passagers les sièges sont plus confortables les menus à choix

Le retour fut bien plus impressionnant puisque nous étions à l’étage de l’avion,

des sièges encore plus grands qu’à l’aller!

Ecran pour chacun et le service encore plus soigné, on se demande même pourquoi on en
descend….

imagesCAC2HS5Z.jpgimage trouvée sur le net

(mais c’était tout à fait ça)

Mais les vacances sont finies et 2 jours plus tard c’est au volant du bus que je
voyage

…… pour le boulot!

Moi-20au-20boulot.jpg

 

 

A mon grand regret, pratiquement toute les prise de vue depuis l’hélico en particuleir le survol de
la pampa Cubaine, ont été perdues

(ne s’affiche plus) suite aux pannes de courants subies au kenya et au Sénégal!!

 

C’était
en 2002 nos vacances à Cuba.

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En hélico à Baracoa

Tout à fait à l’est de Cuba, Baracoa est une petite ville luxuriante dont la
population métissée (il resterait des descendants des indiens Taïnos) enchante assurément.

099

 

Baracoa, première ville fondée par les espagnols au XVI siècle, est avec ses trois forts une ville chargée d’histoire. En plus, elle
bénéficie d’un microclimat tropical, échappant à l’aridité de la région
. 100

 A voir :  au sud-est sur le Malecon. Peut-être le plus beau et sûrement le mieux
conservé de Baracoa. Le Musée municipal d’Histoire se trouve dans le fort. Bon témoignage de la culture indienne Taïno.

Il donne sur la baie de Baracoa, victime d’attaques à répétition par les pirates. Y sont donné spectacles de cabaret et il
fait restauration. On aperçoit au loin aussi par temps clair *l’enclume* le mont *El Yunque*

 Que l’on aperçoit au loin à guache p72374-Baracoa_Cuba-Bay_of_Baracoa.jpg 


Ce lieu culte de Baracoa aune histoire particulière: la
tenancière, une émigrée russe fuyant les bolcheviks y a accueilli…les barbudos à de nombreuses reprises lors de la guérilla. Si l’histoire vous intéresse, vous pouvez aussi voir la
Maison-musée de René Fromenta, qui n’est autre que celle de son fils, artiste-peintre. En plus des objets d’époque, le propriétaire des lieux pourra vous donner quantité de renseignements sur
la ville de Baracoa.

097  098
Entièrement refaite au début du XIX, elle abrite tout de même le plus vieux monument de Cuba, la Cruz de la Paara, érigée
apparemment par Christophe Colomb.

(source texte : http://cuba.rootstravel.com/voyage/cuba/baracoa/baracoa.asp)

 

001

 

RDV à 8h00 sur la place d’envol de l’hélico devant l’hôtel

pour notre excursion à Baracoa.

Le vol va durer environ 45 minutes avec portes ouverte et surtout un moment dans le poste de pilotage (lequel on voit de la cabine puisque la porte
en est aussi ouverte) et à la place du co-pilote…

Un moment Génial qui se répète au retour.

 

Nous visitons tous les endroits susmentionnés ainsi qu’une fabrique de cigare, puis partons en bus pour une propriété ou nous découvrons entre
autre

la culture du cacao, noix de coco et autres.

 

092 
095  094

Suite à quoi il est largement l’heure du repas, en effet nous avons rendez vous dans un petit village091 de pêcheur

sur une plage de galet ou nous attend un cochon de lait grillé.

 

089

 

La mer est déchainée et la baignade dangereuse, mais je ne résiste pas.

Je suis bien la seule!

Les courants sont hyper violant ainsi que les rouleaux, je ressors rapidement.

 

Pendant l’apéro (rhum bien évidement) et musique 088 je remarque un vielle homme

090 coupant
du bois à la machette

(qui n’est pas sur l’image)

Ni une ni deux je demande à notre guide si celui-ci veut bien me la vendre.

 

En effet, mon ami Nunuss de Suisse m’a demandé expressément de lui en ramené une mais utilisée ! Pendant tous le voyage j’ai essayé en vain
d’en négocier l’achat, je ne peux pas, ne pas tenir ma promesse.

Après beaucoup de palabre enfin ce monsieur accepte de me la céder

pour 2 dollars. Le guide me prévient qu’elle n’en vaut même pas le quart car fabriquée **maison** mais l’affaire est conclue.

Pendant le vol retour elle sera confisquée par le pilote de l’hélico,

 qui la met dans le cockpit auquel j’ai eu accès !!!

(Il va sans dire que pour les vols retour vers la Suisse,

elle était bien emballée et placée au milieu d’une des valises pour la soute).

Elle trône toujours dans la vitrine de nos amis.

 

 084

 

Lors des embarquements nous n’étions pas très rassurés.

L’appareil est un rescapé de l’armée soviétique dont l’état extérieur malgré

 un super entretient avoue l’âge ! Pourtant, nous avons survolé une région magnifique, verte à souhait, cela reste nos 2 uniques
expériences de ce type mais inoubliable.

 085ici le parc naturel de Bahiaa Naranjo

(provenance :
http://photos.igougo.com/pictures-photos-p72374-Bay_of_Baracoa.html
 

 

Je m’apperçois, que je ne vous ai pas encore parler d’une autre petite

excursion faite avant notre arrivée à Santiago di Cuba. Un lieu découvert sur la route en consultant notre documentation.

 

 

C’était à Cayo Granma, je vous en parle la semaine prochaine ainsi que

du vol retour sur la havane, et sur la Suisse.

Bon dimanche

 

Santiago enfin

 078

Nous atteignons enfin Santiago vers 16H15, notre
délai est respecté.

La ville est grande est nous descendons jusqu’a la
cathédrale de Santiago de Cuba, face au charmant petit parc de Cespedes, en plein centre-ville, par nos propre moyen aider de notre plan. Nous garons la voiture devant l’hôtel colonial Casa
Grande , c’est vraiment l’emplacement idéal pour partir à la découverte de la ville.

images.jpgimage de :  www.qviaggi.it/cuba/città/santiago-di-cuba/

Un jeune nous rejoint très rapidement et nous offre
ces services en tant que guide, preuve à l’appui !

 Il
nous recommande de visiter un appartement, malgré celui que nous avions repéré sur notre bouquin. L’endroit semble correct le prix aussi affaire conclue.  Nous souhaitons passer 2 nuits sur place.

Nous payons donc 1 nuit d’avance en nous demandant
pourquoi cette obligation et nous déposons notre sac de voyage car les valises sont restées dans la voiture devant l’hôtel qu’il a confiée au gardien. On pourra dormir tranquille.

Nous partons pour le tour incluant la descente vers
la mer et le port puis remontée par la vielle ville et ces ruelles. Quelques 2 heures trente de marche avec des escaliers et un dénivelé à vous forger des cuises en bêton. Nous rentrons
fatigués.082

Retour à cet appart qui comprend cuisine chambre
petit salon salle d’eau. Un bonne douche s’impose sauf que l’eau coule à peine et qu’un gros mais énorme cafard me nargue depuis le pommeau de la douche ! Je commence à comprendre la raison
du payement anticipé….Mais,  je ne sais pas encore tout !

081notre guide de dos

RDV ayant été pris avec notre guide qui nous
accompagne vers ce petit resto réputé pour ces langoustes grillées et très courus comme nous le constatons.

Enfin repus nous partons dormir nul doute que la
nuit va être bénéfique après cette marche et ces nombreux km…..

Eh bien non, la clim fait un bruit d’enfer, l’air
s’évacue dans la cuisine qui sur le haut du mur de séparation est ouverte sur la chambre avec conséquence de,  bien sûr réchauffer celle-ci ! De
plus à peine couchés on commence à se gratter qu’il est impossible de dormir. On se lève spray le martelât mais rien n’y fait.

080

En désespoir de cause on avale chacun un somnifère
vers 4 H du mat.  Réveillés vers 7H30 quand même je sors achetez de quoi déjeuner. Le guide et là par hasard et je lui fais part de nos doléances. Il
propose de suite un déménagement que Jean refuse catégoriquement dégouté…..

On fait le sac et on repart cette fois avec le
guide penaud pour la visite  de différents endroits non abordé la veille, de boutique et club de musique ainsi que d’une école de salsa.

cu-k-s11.jpgimage : http://www.danzaymovimiento.fr/voyages/cuba-voyages-danser-salsa.php

Vers 13h30 on reprend la route et cette fois en
direction de Guardalavaca notre lieu de séjour balnéaire qui se situe  à environ 120Km   sur la
Playa Esmeralda et ce avec 1 jour d’avance, espérons que notre hôtel aura quand même une chambre libre ! Car nous espérons vraiment profitez de ces 8 jours de farniente….

 

santiago3.jpgimage : http://www.studylanguages.org/images/cuba/santiago3.jpg

La ville est située entre la mer des Caraïbes et les montagnes de la Sierra Maestra.

Santiago, qui est un important port de pêche,
est également un centre d’exportation du
cuivre,
du
fer et des produits agricoles de la région environnante. Les établissements industriels de la ville sont diversifiés : fonderies, distilleries, fabriques de cigares, de savons et
de matériaux de construction. La ville abrite une
université.

Santiago de Cuba fut fondée en 1514 par Diego Velázquez de Cuéllar. En 1898, la
ville fut le théâtre de la
Bataille de Santiago de Cuba, opération décisive dans la guerre hispano-américaine, qui mena Cuba vers son indépendance. Les habitants de Santiago sont fiers que Fidel Castro ait qualifié leur ville de « berceau de la Révolution ».

C’est un endroit plein de vie où les fêtes et la danse sont célébrées avec
ferveur, surtout pendant le
carnaval.

Santiago de Cuba, c’est par où tout a commencé à Cuba. Même si Baracoa fut la
toute première ville construite par les Conquistadores, Santiago eut toujours la primauté depuis le peuplement européen de l’Île. Elle se situa très vite au premier rang des villes de la Caraïbe,
ceci surtout grâce à sa situation géographique et à son port abrité. Distante de 900 km de La Havane, Santiago est insérée dans un cadre unique à Cuba, demeurant une ville dont le charme et la
chaleur humaine débordent dans le sourire omniprésent de ses habitants. Oubliée par la couronne espagnole pendant le 17ème siècle, elle survécut grâce au commerce de contrebande entretenu avec
d’autres îles voisines telles la Jamaïque et Saint-Domingue. Ses habitants eurent beau s’enrichir par le biais de l’échange d’or, d’argent, du rhum et de la viande boucanée, ils se sentirent
toujours menacés par la présence des pirates et corsaires qui maraudaient les enclaves espagnoles dans le basin caribéen.

imagesCAR7IBYS.jpgimage
:
www.alovelyworld.com/webcuba/htmfr/cuba081.htm

 Ayant enfin réalisé de l’importance géographique et économique de la ville,
le gouvernement espagnol y fit dresser une première forteresse entre 1637 et 1638 ; elle faisait partie du système défensif de la côte sud de Cuba et est plus connue sous le nom de « El
Morro ». Cet imposant fort qui surveille le chenal d’entrée de la baie de Santiago servit de prison lors de la dernière guerre d’indépendance contre l’Espagne. Ayant été abandonné pendant un
demi-siècle, il fut presque complètement restauré dans les années 80 et 90 pour être finalement inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1997. À 50 km à l’est de Santiago, se
trouve le
Parque Baconao, le plus grand parc de toute l’île de Cuba.

Santiago de Cuba est connue par les Cubains comme
« la Tierra caliente » (la Terre chaude), non pas seulement à cause des températures élevées qui se produisent tout le long de l’année mais aussi par le tempérament accueillant et
chaleureux de Santiagueros (habitants de Santiago) et le Carnaval le plus célèbre de Cuba qui se déroule fin juillet chaque année et qui coïncidait naguère avec la fin de la récolte de la canne à
sucre. L’histoire de Santiago enregistre de même une série de tremblements de terre qui restent encore dans la mémoire des plus âgés, comme celui de 1932 qui a détruit une partie du centre-ville,
ayant sérieusement endommagé une des deux tours de la Cathédrale. L’adjectif « chaude » s’applique par-dessus tout à la bravoure des fils de la ville et de tout l’Oriente cubain, tenant
compte du fait que les trois guerres d’indépendance qui ont secoué le pays dans les derniers siècles ont débuté toutes à Santiago, s’étant très vite répandues partout dans l’île jusqu’à embraser
la région de l’Ouest et La Havane.

Santiago était le chef-lieu de l’ancienne province
d’Oriente jusqu’en 1976, année où Cuba fut découpée en 14 nouvelles provinces. La ville en garda quand même son statut de deuxième plus grande, comptant quelque 500, 000 habitants avec une
tendance croissante à s’étendre vers la banlieue.

 

Santiago fut la poudrière d’où Fidel Castro lança
son attaque manquée sur la caserne Moncada le 26 juillet 1953, entraînant un groupe de 125 jeunes combattants, dont son frère Raúl, qui ont pour la plupart trouvé la mort le jour même après avoir
été torturés et éventuellement assassinés. Ce bastion militaire du régime de Batista était à l’époque la deuxième plus importante forteresse de Cuba après le Quartier Général de Columbia à La
Havane, d’où, l’histoire le veut comme ça, le vieux dictateur donnait des ordres depuis l’escalier de l’avion qui le conduisit à Saint-Domingue le matin du 1er janvier 1959, portant des millions
de dollars dans ses malles et croyant ainsi avoir créé une tête de pont qui empêcherait Castro de prendre le pouvoir. Pendant les années 50, la ville de
Santiago a été la principale chaudière du mouvement 26 Juillet et de la résistance contre le régime corrompu et sanguinaire de Fulgencio Batista qui a tué plus

  de 20, 000 Cubains.

imagesCA5TTU9L.jpgimage
:
www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1069

La caserne Moncada fut transformée en école et
musée après l
a Révolution de
1959. Or, l’histoire sur l’échec de l’assaut lancé sur les lieux reste toujours controversée, du fait que Castro a exposé la vie d’un troupeau de jeunes âgés en moyenne de moins de 25 ans, la
plupart mal entraînés, méconnaissant Santiago et ses alentours vu qu’ils venaient en grande partie de La Havane et l’Ouest de Cuba. La nouvelle de l’attaque se répandit rapidement dans Cuba et la
répression générale ne se fit attendre. L’événement projeta Castro au premier plan quand, faisant face à un procès extraordinaire, il prononça sa plaidoirie entrée dans l’histoire de Cuba sous le
nom de « L’Histoire m’acquittera ».

Enfin c’est ce que nous pensions! 

La suite avec Guardalavaca et ses environs.

 

Santiago di Cuba en passant…

Notre périple continue par Las Tunas,
petite ville qui tire ses ressources principalement du sucre,

(image de : http://www.cubaheadlines.com/)

 

 puis nous conduit à
Bayamos, 076
deuxième des sept villes
fondées par Diego Velasquez
Cette ville n’a rien de touristique non plus. Ville
ouvrière sans grand intérêt sauf peut-être que
Figueredo à écrit en 1902 paroles et musique d’un chant qui est l’hymne national cubain
dont voici un
extrait :

**

 Au combat courrez Bayamais,
Car la patrie vous contemple orgueilleuse
N’ayez pas peur d’une mort glorieuse,
Car mourir pour la patrie c’est vivre !
En chaînes, vivre c’est vivre,
Sous l’affront et l’opprobre.
Du clairon écoutez le son
Au armes courrez courageux!

**

*source parole : http://www.cuba-bayamo.net/fr/culture.asp*

A voir aussi
le
Parc  Cespedes( rebaptisé Place de la Révolution) où se trouve une statue en bronze de Cespedes,  » le père de la Patrie « , né à Bayamo en 1819.

077

La ville à d’ailleurs été brulée afin de ne pas être livré au colonialiste.

Nous prenons donc une collation sur place car nous venons de parcourir 210 km depuis Camarguey et la petite visite de Las Tunas et il nous reste encore 120km (2h00) jusqu’à Santiago di
Cuba que nous souhaitons découvrir avant 16H00

Bayamo est située au sud-est de l’île de Cuba, au
pied du versant nord de la
Sierra
Maestra
. Elle se trouve à 665 km — 765 km par la route — au sud-est de La Havane et à à 94 km — 108 km par la route — au
nord-ouest de
Santiago de
Cuba
, la principale ville du sud de l’île.

La fondation de Bayamo remonte
au
5 novembre 1513 ; elle est la deuxième des sept villes fondées à Cuba
par
Diego Velázquez de
Cuéllar
. Francisco Iznaga, un riche propriétaire terrien d’origine basque, venu de l’ouest de Cuba, en fut élu maire en
1540. Pendant une bonne partie du XVIe siècle, c’était l’un des plus importants centres agricoles et commerciaux de l’île. Sa situation, à bonne distance de la côte, lui assura une relative
sécurité contre les pirates qui infestaient les mers des Antilles, et les malheurs de
Santiago
firent la fortune de Bayamo. Grâce au rio Cauto
et au port de Manzanillo, Bayamo était au centre d’un florissant commerce de
contrebande, qui en fit au début du
XVIIe siècle une des villes les plus actives de Cuba. En 1616, une inondation exceptionnelle obstrua le rio Cauto et coupa
l’accès direct à la mer. Cependant, grâce à Manzanillo, Bayamo put maintenir un important trafic clandestin avec
Curaçao, la Jamaïque et d’autres îles au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Bayamo était alors entourée de belles plantations. En 1827, Bayamo reçut le statut de ville. Pendant la Guerre des Dix
Ans
(18681878), elle fut un bastion des insurgés. A proximité
eut lieu l’un des affrontements les plus désespérés de la guerre. Bayamo fut presque entièrement détruite par ces combats.

La suite au prochain épisode, belle journée

Dernières étapes, en roue libre

Camrguey

Nous avons bien sûr emprunté l’autoroute le plus possible lors de long périple,
sans pour autant rater les endroits A VOIR absolument.

 

Moyen pratique et fort calme ou l’on voit de tout. Piétons vélo âne avec charrette
aussi, les stations d’essence sont un peu rares et nous n’avons pas hésité d’y faire un demi-tour sur route afin de ne pas rester à sec ! 

 

 Par contre une route à 3 voies des 2
côtés et en très bonne état mais peu très peu fréquentée bien que non payante.

Une ville attrayante avec de nombreux endroit a
visiter.

 

ici mes images 

056

 

058

 

059

 

060

 

et ici  

 Sources images : http://www.camagueyrentals.com/Lieux-d-interet-Camaguey-Cuba/Places.html
qui est un site très utile pour tout savoir sur cette
ville

 

Sacred-Heart-Camaguey-Cuba.jpg   images.jpg

La vielle  ville de Camarguey est coloniale des bâtiments
ancien en témoigne.

Former-Ursuline-Convent-Patio-Camaguey-Cuba.jpg    La-Caridad-Church-Camaguey-Cuba.jpg

   

 

 Une magnifique plage de sable blanc,

Santa Lucia  à 110km, faite le détour,
ça en vaut la peine.

 

santa-lucia-beach-cuba.jpg

 

Camagüey est une ville et une municipalité de Cuba et la capitale
de la province de Camagüey. Elle est située dans le centre de l’île, à 500 km au sud-est de La Havane. Sa population s’élevait à 324 921 habitants en 2004.

 

La ville
de Camagüey fut fondée le 2 février 1514, sous le nom de Santa María del Puerto de Príncipe.

La ville
fut initialement construite sur la côte nord de l’île, mais suite à des attaques répétées de pirates elle fut déplacée par étapes vers son site actuel. Le nom provient d’un

cacique indien qui se nommait
Camaguebax.

Durant
les XVII siècle et
XVIII siècle, la ville a fondé sa prospérité sur l’élevage des bovins et de façon moindre sur l’activité sucrière.

Quelques
personnalités originaire de la ville et qui ont marqué Cuba (entre autres) :
Ignacio Agramonte
(1841-1873) : révolutionnaire.Alberto Bayo (1892-1967) : militaire et écrivain. Carlos
Finlay
(1833-1915) : médecin et savant. Gertrudis Gómez de Avellaneda (1814-1873) : écrivaine. Nicolás Guillén (1902-1989), poète.

 

Et parce que cette Cuba m’a enchanteé je n’oublie pas qu’en 2008, de gros dégats ont eu lieu suite
au
cyclone *Paloma*
Comme  l’a signalé, la province de Camaguey qui a été la plus touchée par le cyclone qui a frappé avec des vents qui ont soufflé jusqu’à 195 km/h en
rafale.


De nombreux arbres et lignes électriques ont été arrachés et des inondations sont à signaler.
Presque toute la province de Camaguey à est privée d’électricité.

 

 

 

La vidéo est de AssociatedPress sur
Youtube.

 

J’espère que vous avez passé un bon
moment.

 

A bientôt
à
Santiago di Cuba et,
toujours en roue libre.

 

Il reste encore de la route..

 Mais pas trop…..Avant d’arriver à Trinidad.

Mais avant ça  je souhaite vous présentez ceci :

 

 http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amsudant/cuba.htmpour

pour ceux
qui désire en savoir plus sur Cuba.

 

Maintenant continuons notre voyage, sauf qu’aujourd’hui je laissse parler les images!

120px-2008-06-07_Trinidad_D_Bruyere.jpg

Trinidad (source : Wikipédia)

Elle fut fondée en 1514 par le conquistador espagnol Diego Velasquez et a longtemps vécu grâce à la canne à sucre. La ville est réputée pour son centre historique
à l’architecture coloniale inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988.

Restaurée, la ville n’a rien perdu de son charme colonial. Les rues pavées et les maisons aux couleurs pastel contribuent à donner l’impression
que le temps s’est arrêté depuis l’époque coloniale. Du
XVIIe au XIXe siècle, la ville fut au centre du commerce du sucre et des esclaves. Les bâtiments qui circonscrivent Plaza Mayor témoignent de la
richesse des propriétaires de l’époque. Une grande période d’isolement, de 1850 à 1950, permit de préserver l’architecture de la ville, de sorte qu’elle a conservé son aspect d’autrefois. Le
centre historique a récemment fait l’objet d’une restauration soigneuse dans les moindres détails, ce qui en fait la ville coloniale la mieux conservée de l’île.

Aujourd’hui, elle vit surtout grâce à l’essor du tourisme sur l’île et en est devenue un des lieux les plus réputés.

 

 Source vidéo : cubaswiss35 sur Youtube

Ciego de
Avila (source : Wikipédia)

La côte nord est composée de bancs de sable. Ces îles ont été développées grâce au tourisme et tout particulièrement les îles de Cayo Coco
et
Cayo Guillermo. La côte sud est composée de mangroves.

On trouve entre la ville de Morón et la côte du nord plusieurs lacs, y compris la Laguna de Leche (le lac de
lait, avec son aspect blanc en raison de grands gisements de chaux sous-marins) qui est plus grand lac naturel de Cuba.

La province est traversée par la Carretera Central, le grand axe routier de l’île de Cuba.

Le centre de la province se consacre principalement à l’élevage du bétail ; ailleurs on cultive la canne à sucre, l’ananas et les
agrumes.

Source video : LABARRANCADETODOS April 12, 2008 — CIEGO DE AVILA 996 FOTOS: SERGIO Y FIDE MUSICA: WILLY
CHIRINO sur Youtube

 

 

 

 

Sancti spiritus (source : Wikipédia)

 

La ville a été fondée par Diego Velázquez de Cuéllar en 1514, au bord de la rivière Tuinucu. Huit ans plus tard, la ville fut transférée sur les
berges de la rivière Yayabo, qu’elle occupe encore. En 1586, des pirates anglais mirent le feu à la ville et toute trace écrite de sa fondation disparut à jamais. Centre politique, économique et
militaire de la région, Sancti Spiritus s’est enrichie de somptueux hôtels particuliers aux
XVIIe et XVIIIe siècles. De nos jours, les touristes méconnaissent son centre colonial alors qu’il est classé « monument national ».

Et pour découvrir cette ville, je
vous envoie chez Michel27: 

 

 http://michel.blog.over-blog.com/article-24455560.html

 

que je viens de découvrir et
qui lui aussi à fait un voyage à Cuba, ces photos son magnifique! Visitez le vous m’en direz des nouvelles.

 

Prochaine étapes Camaguey et Santiago di
Cuba….en roue libre!

 

Cuba en roue libre

 cubamap.gif

Comme je vous l’avais signalé dans
l’article :

http://errances-ici-ailleurs.over-blog.com/article-nos-vacances-a-cuba-47826421.html

et ou vous avez découvert nos premier points de
chute,

  voici maintenant la suite de ce voyage qui nous conduiras petit a petit
jusqu’à Guardalavaca. Pour aller vers l’est, nous avons bien sûr du repasser par la Havane.

En sortir fut quelque peu laborieux car l’autoroute s’arrête
et il faut contourner Habana pour la reprendre.

Enfin avant midi c’est chose faite grâce à un homme
très gentil qui monte avec nous et nous montre le chemin. On a quand même eu un peu peur (moi surtout) car on s’éloignait de la ville dans une région désertique.

 Ouf…On retrouve l’embranchement et ce Monsieur nous laisse avec bien sûr
de quoi retourné sur Havane et un billet supplémentaire. Quoi de plus normal, il a été plus que correct.

Du fait on décide une fois pour toute de faire
confiance.

250px-BayofPigs.jpg

 Notre prochain arrêt sera la célèbre Baie des Cochons ! Bien sûr
nous avons quitté l’autoroute depuis un moment, nous sommes même un peu perdus he oui encore…

 

Baie des cochons source
Wikipédia :

La baie des Cochons (en espagnol : Bahía de Cochinos) fait partie de la côte méridionale de
l’île, sur la mer des Caraïbes. Elle est bordée par une zone marécageuse de la province de Matanzas, à l’ouest de la ville de Cienfuegos.

L’endroit est devenu célèbre à la suite d’une péripétie des relations internationales, connue sous le nom de débarquement de la baie des Cochons le 15 avril 1961, pendant laquelle les opposants à la révolution cubaine débarquèrent avec l’aide matérielle de
la CIA pour renverser le régime castriste à Cuba.

Le terme en réalité ne se réfère pas à des cochons, mais à une sorte de poisson également appelé cochino en
espagnol cubain

 

 

Nous y arrivons vers 16H30 et avons largement le temps de
trouver gîtes et couvets.1 nuit est prévue seulement à Playa Giron, mais c’est suffisant pour explorer les restes de forts et autres vestiges de ce passé peu…si peu glorieux ! Nous trouvons
un hôtel en bord de plage mais qui ne fait que petite restauration qu’importe..Le soir embarqué par un rabatteur, en longeant la plage nous dégusterons notre premier crocodile grillé…049..Stop, non ne faite pas la grimace, c’est
délicieux !

Le matin après un petit déjeuner sur la terrasse, nous
prenons la route ayant entendu parler d’un nappe souterraine avec petit lac d’eau douce. Idéal de se baigner là afin de se préparer au Km qui nous sépare de la prochaine étape. Santa clara en
passant Cienfugos

 Click to play this Smilebox slideshow: Vue sur Cuba

Santa Clara source : Wikipédia

Elle fut fondée en 1689 par les habitants de Remedios qui, par peur des attaques de pirates, avaient fui la côte. Elle est nommée en l’honneur de Claire
d’Assise.

Pendant la révolution cubaine, le 28 décembre 1958, accompagné de seulement 300 hommes, Che Guevara parvint à prendre la ville et à vaincre les quelque 3 000
soldats de Batista qui la défendaient. Le lendemain, Che Guevara infligeait une nouvelle défaite au dictateur en faisant dérailler un train militaire transportant 408 soldats et tout un arsenal
d’armes, qui devaient bloquer la progression des rebelles. Les évènements s’achevèrent par l’encerclement des hommes de Batista qui prit la fuite.

C’est aussi là que le Che a été inhumé dans un mausolée avec d’autres de ses compagnons de guérilla en 1997.

 054

Nous y sommes arrivé vers 16h00 et avons décidé de passer 2 nuits sur
place, nous avons encore le temps d’explorer un peu la ville puis nous cherchons une chambre chez l’habitant avec 1er soir un petit resto et la traditionnelle langouste grillée, au
matin et sur conseil de notre logeur nous partons sur Camajuan et profitons de la mer des Caraïbes. Le deuxième soir notre hôte nous fait table (poisson à sa façon) sans toutefois permettre de
photos, tant il a peur ! Le lendemain nous prenons congé après avoir revisiter un la ville.

Notre prochaine étape nous conduiras à Ciego De Avilla en passant par
Trinidad et Sancti Spiritus.

J’incère cette vidéo de *Café Quijano* que j’ai découvert grâce
à Nadège  du blog :

http://crea-nadege.over-blog.com/ 

et avec cela je lui fait un clin d’oeil car elle nous dit fermé son
blog en espérant la faire changer d’avis…

Sur ce à bientôt pour la suite de cette
traversée.

Notre si paisible séjour à Guardalavaca!

Guardalavaca j’en ai déjà un peu parler sur  http://errances-ici-ailleurs.over-blog.com/article-magique-suite-47762884.html, cette page, nous y voici
donc!

 

084.jpg

  Le trajet de Santiago fut agréable mais un gros gros orage nous oblige a rester environ 20 minute arrêter en bord de
route…On ne voit plus rien.
Très vite le soleil revient et on parvient à l’Hôtel vers 15H30.

Celui-ci ne nous attend pas avant le lendemain. Un petit souci se pose!

En effet, le seéjour à été réservé depuis la Suisse et entièrement payé à un prix plus qu’attractif, vu la spelndeur de cet endroit. Une chambre et bien libre (ou
en passe de l’être) mais sur place cela va nous coûter environ 450 Us dollars à 2 en pension complète!

 Pas d’autre choix.. Ca fait mal. 005.jpgOn dirait pas…

Heuruesement, le réceptionniste nous suggère de nous inscrire au programe de cette chaine en tant que clients fidèles et dès lors, peu nous donné la même prestation
à moitié prix.

Ouf ca fait toujours pas du bien mais au diable d’ailleurs, comme vous le verrez là on ne c’est rien refusés….Et on a super bien fait!

023.jpg

On découvre l’hôtel, la piscine et les cour d’aquagym, les cours de salsa, son bar à l’apéro avec les musiciens et les *mojitos* mummmmm! Les animations
diverse est dès le lendemain ce fut ce magique moment avec les dauphins.

La journée et vite passée donc on fouine pour trouver ce que l’on va faire les prochain jours!

 Eh oui rester au soleil c’est bien mais….. long!! surtout après un périple de 2000Km

OUI OUI en 8 jours!

 On découvre une excursions pas trop cher est de surcroît intéressante dans une ferme des alentours et hop on y va.017

010.jpgTient savez vous ce
que c’est??? 

 

Mais après 1 jours encore en bord de plage histoire de se remettre de la jeep on se laisse titiller par Cayo Saetia 001.jpg en hélico.

 

(Situé sur la baie de Nipe, la plus grande de Cuba, c’est un vrai paradis pour les visiteurs grâce aux
plages vierges et à la faune et la flore exotiques. Cayo Saetia s’étend sur plus de 42 kilomètres carré et est très boisés (65 % de sa surface) et comprend 12 plages fameuses pour leur sable fin
et leur eau clair.

Caeyo Saetia est considéré comme la plus grande réserve de chasse du pays avec beaucoup de différentes variétés d’animaux sauvages : verrats sauvage, buffles, autruches, paons, antilopes,
taureaux sauvages, et bien d’autres encore. Conçue comme une réserve naturelle, Cayo Seita reste une zone assez désertée par l’homme.

 Ce statut a permis de protéger la faune et la flore jusqu’à présent).

C’est un petit paradis

On peu y accéder en bus (1H30 environ) ou en hélico ce fut donc notre 1er vol!

Vol de 20 minutes  environ (époustouffalnt) nous sommes pris en charge par un petit bus002

 et en musique qui nous fait faire le tour 016 du parc animalier 020ainsi que d’une
partie015 de l’îles. Puis un bateau nous transporte sur l’autre
versant 003 afin de profiter de la plage

 

013.jpg   
014.jpg

En arrivant vers l’hôtel Cayo Setia villa (photo 1) on observe des méduses énormes (circonférence environ 1m) 

 021et de l’hôtel pour se
désalterer.

 

011Un endroit de rêve

 une019-copie-1.jpg
excursion à faire absolument………….. si vous y aller!

 

Encore un jour de farniente, de lecons de salsa 008.jpg,  d’apéros le soir au son des musiciens, et d’un peu de dégoût devant ces personnes aglutinnées devant les portes du resto dès 18H45 pour ne pas en louper
l’ouverture!!!!!

Donc pendant que le buffet se vide on se décide pour le 2ème vol direction :

Baracoa.

 Mais, se sera pour la prochaine fois!

Et je vous quitte avec cette vue de la plage de l’hôtel prise depuis le toit

004

A bientôt